8. novembre 2011
Le commerce équitable ne doit pas devenir un simple style de vie
Dans cet article Ursula Brunner s'oppose au Fairtrade en tant que tendance de mode. Elle considère que le commerce équitable est devenu socialement acceptable comme un progrès. Après la phase pionnière, le commerce équitable a toutefois été institutionnalisé et bureaucratisé. On oublie ainsi que Fairtrade est un mouvement politique. Pour que les populations du Sud aillent mieux, il faut aussi des cadres politiques. « Le commerce équitable ne doit pas se réduire à un simple style de vie », déclare Ursula Brunner.
Pour l'article dans la NZZ, il y a en outre une rectification :
Faux : « Peu de temps après, les pionnières de la gebana AG ont cessé et ont transmis en 1997 leur entreprise de commerce équitable à des générations plus jeunes. Celles-ci dirigent aujourd'hui la société sous le nom de Terrafair. »
Vrai : La gebana AG s'appelle toujours gebana AG. Sous le nom de Terrafair s'est reformée l'ancienne association gebana. Aujourd'hui, elle représente le point de vue des consommateurs et consommatrices dans le commerce équitable. Elle fournit un travail actif d'information et d'éducation sur le commerce équitable, mène des recherches sur les conditions de production, les mécanismes commerciaux et la consommation et rend ces connaissances accessibles à un large public.
Nous tenons à préciser que la journaliste Dorothee Vögeli, malgré la demande d'Ursula Brunner et de gebana de ne rien écrire sur des sujets privés, n'a pas pu s'en empêcher.