26. février 2020
Vivre dans la précarité
Burkina Faso signifie le pays des gens honorables. C’est le nom qui a été choisi par l’ancien chef révolutionnaire Thomas Sankara en 1984. Auparavant, le pays avait été baptisé Haute-Volta par les dirigeants coloniaux d’origine française. Sankara s’est distancé de ce passé colonial dans l’espoir d’offrir à sa nation un avenir meilleur. À ce jour, on le vénère pour cet exploit.
Malheureusement, les Burkinabés continuent de vivre dans l’un des pays les plus pauvres au monde. Les manchettes des derniers mois et années font état d’un endroit de plus en plus dangereux.
- Mindestens 16 Tote bei Angriff auf Moschee in Burkina Faso (Rapport du 12.10.2019)
- Viele Opfer bei Anschlag auf Minenarbeiter in Burkina Faso (Rapport du 7.11.2019)
- How jihadists struck gold in Africa’s Sahel (Rapport du 22.11.2019)
- Burkina: quatre employés de Huawei retrouvés 24 heures après leur disparition (Rapport du 24.11.2019)
- Burkina Faso : 35 civils tués lors d’une attaque meurtrière dans le nord (Rapport du 26.12.2019)
- Burkina : quatorze personnes tuées dans l’explosion d’un car dans le Nord-Ouest (Rapport du 5.1.2020)
- Au moins 36 civils tués dans une attaque dans le Nord du Burkina Faso (Rapport du 22.1.2020)
- 39 Tote nach Angriff auf Dorf (Rapport du 28.1.2020)
- Au nord du Burkina Faso, dix-huit civils tués dans une attaque djihadiste (Rapport du 3.2.2020)
- Echo der Zeit vom 25.02.2020 (Titre du programme : "Erster Coronavirus-Fall in der Schweiz". A partir de la minute 30, tout tourne autour du Burkina Faso (en allemand))
Depuis 2015, au moins 700 personnes sont mortes à cause de conflits violents et d’attentats au Burkina Faso selon les estimations de l’agence de presse française AFP. L’ONU estime à 560 000 le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays. Elles fuient la violence et la terreur, ainsi qu’un manque de perspectives et de sources de revenus.